

Nameko
Pholiota microspora (syn. P. nameko)
Aussi appelé : Nametake · Pholiote ridée · Champignon glissant · Nameko (なめこ)
Petit chapeau ambré nappé d'un voile gélatineux, le nameko est la star de la soupe miso : sa texture soyeuse et son goût doux de noisette lient et parfument les bouillons comme aucun autre.
Toute l'année, culture bio sur bois. Fraîcheur garantie.
Saveur
Douce, subtilement noisettée, belle profondeur umami
Texture
Chapeau ferme sous un voile gélatineux qui lie les plats
Saison
Automne sauvage ; cultivé toute l'année
Conservation
4 à 6 jours au réfrigérateur
De la souche de hêtre aux petites grappes ambrées
À l'état sauvage, le nameko pousse en touffes sur les souches de feuillus, surtout chêne et hêtre du Japon, dans les forêts tempérées d'Asie. Son chapeau visqueux de 3 à 8 cm, d'abord convexe puis étalé, se couvre d'une cuticule orangée et glutineuse très reconnaissable.
Cultivé au Japon depuis 1921, il est aujourd'hui majoritairement produit sur substrat de bois. En culture bio, on le fait fructifier sur des blocs de sciure et son de céréales, où il forme de jolies petites grappes serrées.
Le résultat : de petits champignons ambrés brillants, au chapeau ferme et au voile soyeux, récoltés jeunes quand leur texture est la plus séduisante.

Comment le cuisiner
Le nameko ne se rince surtout pas : son voile gélatineux est précisément ce qui lie et enrichit les bouillons. On le rince à peine et on le cuit rapidement. Star de la soupe miso, il excelle dans tout ce qui aime l'onctuosité.
À consommer toujours bien cuit
Cru, il est indigeste : cuisez-le suffisamment, à cœur.
Soupe miso
Ajouté au bouillon, son voile épaissit et soyeuse la soupe, avec le tofu et la ciboule.
Sauté vif
À la poêle avec un peu de sauce soja, il caramélise légèrement et concentre son umami.
Nabemono (fondue)
Dans un bouillon de pot-au-feu japonais, où il apporte du liant.
Sur nouilles soba/udon
Chaud sur des nouilles, souvent avec du daikon râpé et un trait de vinaigre.
Il adore la compagnie de…
L’astuce du producteur : Ne le lavez pas à grande eau : vous perdriez son voile gélatineux, tout l'intérêt du nameko. Un rinçage express suffit.
Pour les restaurateurs
- • Agent liant naturel qui donne du corps aux bouillons et sauces.
- • Umami marqué qui renforce les fonds végétariens.
- • Petit calibre régulier, dressage rapide et net.
- • Signature texturale originale rare sur les cartes françaises.
Recettes à base de nameko
Retrouvez toutes nos idées de recettes à base de nameko dans notre rubrique cuisine.
Voir les recettesValeurs nutritionnelles & bienfaits
Pour 100 g de nameko frais
| Énergie | ≈ 15 kcal |
| Protéines | ≈ 1,8 g |
| Glucides | ≈ 5 g |
| Lipides | ≈ 0,2 g |
| Fibres | ≈ 3,4 g |
| Potassium | ≈ 230 mg |
Valeurs indicatives d'après les tables de composition japonaises pour le nameko cru ; ordre de grandeur.
Très peu calorique
Riche en eau, le nameko est un aliment léger qui apporte de la texture sans peser sur le bilan énergétique.
Fibres solubles
Son voile mucilagineux est riche en fibres solubles, appréciées pour le confort digestif et la satiété.
Source de potassium
Il contribue à l'apport en potassium, utile à l'équilibre hydrique et à la fonction musculaire.
Umami sans sel
Sa richesse naturelle en umami permet de réduire l'ajout de sel dans les bouillons.
Conservation & préparation
À réception
Gardez le nameko au réfrigérateur, dans son emballage, sans le laver.
Avant de cuisiner
Rincez très rapidement à l'eau claire juste avant cuisson, sans frotter, pour préserver son voile gélatineux.
Durée
4 à 6 jours au frais. Consommez-le tant que les chapeaux sont fermes et brillants.
On vous répond
Pourquoi le nameko est-il gluant ?
Un voile gélatineux naturel enrobe son chapeau : c'est sa signature. Loin d'être un défaut, c'est ce qui lie et soyeuse les soupes et sauces.
Faut-il le laver ?
Non, pas à grande eau. Un rinçage express suffit ; laver le nameko lui fait perdre le voile qui fait tout son intérêt.
Dans quel plat l'utiliser en priorité ?
La soupe miso est son terrain de prédilection. Il brille aussi dans les fondues japonaises, sur des nouilles ou sauté à la sauce soja.
Peut-on le manger cru ?
Non, le nameko se consomme toujours cuit. Une courte cuisson de 2 à 3 minutes suffit à le rendre parfait.
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